Fleuve Congo

En marge de notre projet, j’ai eu la chance d’échanger avec Alain Bomboko, riverain du fleuve Congo.

Il a un projet singulier, celui de créer une bibliothèque flottante permettant d’aller de village en village par le fleuve pour proposer des échanges de livres et accompagner ainsi les enfants dans l’apprentissage et le plaisir de la lecture. Pour en savoir plus sur ce projet, je vous invite à découvrir son blog  : http://abomboko.over-blog.com

Et comme nous ne sommes plus à un fleuve près, Alain Bomboko nous fait le plaisir de partager avec nous deux vidéos sur le fleuve Congo : 

« Abandonnés sur le fleuve », durée 6 min.
« Les ressources halieutiques » , durée 1 min 30

Cécile Leoen
Maison du fleuve Rhône

Groupe Rhône Culturel de Omayma, Océane, Charlotte, Joe, Lucas et Théo

« Nos chères Sénégalais,

Grâce au projet de classe nous avons appris plein de choses, notamment que le Rhône a plusieurs bras qui se nomme des lones, il y a aussi des barrages,  une écluse, une centrale Hydro-électrique.

En ce moment, tous les Jeudis nous sommes en train de construire une centrale Hydro électrique avec une personne de l’association aere (Association Energie Renouvelable et d’Ecologie) qui nous aides.

Au début du projet les personnes de la  C.N.R (Compagnie National du Rhône) sont venues nous expliquaient de quoi est composé le Rhône et comment ils ont améliorés, avec leur maquette (un tableau schématisé et une centrale Hydro-électrique ) nous avons aussi vu une vidéo sur le Rhône.

On espère de recevoir une lettre de vous et de savoir un peu plus de votre fleuve, de votre culture et comment travaillez-vous sur le projet de classe .

 

A bientôt, cordialement »

R.C

Projet de classe de 4°10

Bonjour,

Lors de notre projet sur le Rhône, nous avons découvert que beaucoup d’espèces différentes d’animaux et de végétaux peuple le Rhône,nous avons aussi découvert que le Rhône était amenager avec des barrages et des centrales hydroéléctriques, des écluses…Pour nous fournir de l’éléctricité et améliorer le transport maritime. En ce moment, chaque semaine nous fabriquons et améliorons une minicentrale hydroéléctrique.

La classe de 4ème 10

Légende de Ségoubali un guerrier de l’éthenie des poular du fleuve SENEGAL

Je viens aujourd’hui vous proposer une parmi les légendes d’un caste des soubalbés qui sont les dépositaires du connaissances occultes du fleuve. Je fais parti de cette caste même si parfois je suis frappé par le modernisme. Cette histoire a été plusieurs fois chantée par le grand orateur GUELAYE ALI FALL.

VOICI LE RECIT

« Ton malheur te viendra d’une femme » dit une mère à son fils unique… « Je veux un repas à base du monstre sacré. Qui tue cette bête en mourra, dit-on ; « J’exige que tu lui livres un combat singulier. » dira une femme à ce fils unique.
C’était au temps où, en pays toucouleur, on ne badinait pas avec l’honneur.

L’histoire relate le destin de Ségoubali dit Samba, le plus brave et le plus talentueux des pêcheurs, ces maîtres des eaux pour qui le fleuve Sénégal n’avait plus de secret détesté de ce fait par ses pairs. Il vit avec sa mère jusqu’à l’âge adulte sans prendre femme.

Un jour comme à l’accoutumée, le chef de village sollicite une journée de corvées pour l’assainissement de la localité. Chacun envoya son enfant, Ségou Bali n’en ayant pas, s’y rendit personnellement. Constatant avec regret et amertume que les enfants sont les fils de ceux de sa génération, Ségou Bali rentra chez lui bouleversé. Il s’en prit à sa maman mais celle-ci en grande voyante, par ses consultations, savait depuis longtemps que le malheur de son fils viendrait d’une femme.

Ségoubali refusa de manger et de boire. « Tu es malade mon fils ? Pourquoi ne manges-tu pas ? » dit la mère:« Je n’ai rien maman, mais tu m’as trompé en m’empêchant de me marier. Aujourd’hui je suis allé en corvée avec les enfants de ceux de ma classe d’âge et ceci est ma perte » dit-il. « Mon fils, choisirais-tu d’avoir des enfants et mourir ? » Renchérit-elle.    « Tant pis maman, que j’aie des enfants ou non, je mourrai un jour ».

« Dans ce cas, va chez ton oncle et demande la main de sa fille ». Ségoubali se rendit sans tarder chez son oncle et celui-ci lui accorda la main de sa cousine Coumba Mbourel. Le mariage fut alors célébré.

Au regard de la tradition du Fouta, Samba n’avait pas satisfait aux exigences de son rang, ce qui poussa les camarades d’âge de Coumba à se plaindre : « Nous n’avons pas notre « soupe », nous n’avons pas nos présents non plus, ton mari est très riche, mais il n’a rien fait. Nous jurons que tu nous feras « une soupe » jamais vue jusqu’à présent.

Coumba exigea de son mari, un « Gossi » – un repas exceptionnel offert par la nouvelle mariée à sa classe d’âge). Ce repas ne devait être comparable à aucun autre car Ségoubali était le pêcheur le plus brave du village et était la convoitise des filles.

Coumba se refusa à son mari pour l’obliger à accéder à sa demande et lui dit: « tu m’as déshonorée. On soutient que tu es le plus fort des pêcheurs toucouleurs. Toute femme de pêcheur aurait souhaité t’avoir comme mari. Mais tu es venu me prendre faisant de notre mariage, une union tout à fait ordinaire. Je suis la risée de tout le monde. J’exige de toi une soupe jamais faite pour une femme de pêcheur. »

Ségou Bali lui proposa cent bœufs, puis dix chameaux puis un couple d’hippopotames. Des présents qui montrent le degré de son amour pour sa femme. Mais Coumba les rejeta tous. Pour tout « Gossi », elle exigea que son mari combatte et tue Ngari Gawlé, un redoutable caïman dont le vainqueur ne saurait survivre.

Dans son sommeil, Ségoubali fut réveillé par Ngari Gawlé transformé en un vieillard tout de blanc vêtu. « Ségoubali ! Ségoubali ! C’est moi qui t’appelle mon fils. J’ai entendu ton épouse t’ordonner de tuer Ngari Gawlé. C’est moi. N’écoute pas la parole d’une femme, je t’en supplie».

La nuit suivante, Coumba reformula sa demande avec plus d’insistance. Le lendemain Ngari Gawlé s’est transformé en une vieille dame de blanc vêtue portant un récipient plein de poissons, réveilla de nouveau Ségoubali et lui demanda encore une fois de ne pas répondre au souhait de sa femme.

Au lever du jour, Coumba n’étant pas satisfaite, abandonna le domicile conjugal et retourna chez ses parents. La nouvelle du retour se répandit comme une traînée de poudre. Ségoubali qui avait beaucoup d’ennemis fut taxé de poltron. Touché dans son amour propre, il se résigna à combattre le mystérieux caïman. La décision a tellement ravi la femme qu’elle regagna le domicile conjugal sans même dire au revoir à ses parents. Après avoir défié le génie Ngari Gawlé, Ségou Bali promit aux filles de la classe d’âge de Coumba le festin de leur vie.

Le jour tant attendu arriva. Ségou Bali se prépare à affronter Ngari Gawlé. Il teste ses armes et engage un curieux dialogue avec elles. L’une d’elle donna au brave homme les consignes à suivre pour briser la colonne vertébrale de l’animal. Tous les habitants du village et ceux des villages voisins prirent d’assaut les berges du fleuve pour assister au duel sans merci. Ségoubali dont la pirogue avait comme rameur son plus jeune neveu, se mit à scruter la surface de l’eau quand soudainement Ngari Gawlé plongea dans le fleuve provoquant un bruit assourdissant. Ségoubali, sans tergiverser envoya son harpon au saurien en suivant les instructions de l’arme.

Atteint par le coup fatal, Ngari Gawlé, usa de ses pouvoirs maléfiques, pour jeter un mauvais sort à Ségoubali qui s’écroula dans la pirogue et s’évanouit. Ses pairs l’acheminèrent d’urgence à la maison. N’ayant pas pu remonter l’animal, les pêcheurs lui coupèrent la queue et la transportèrent à la maison pour confirmer la victoire.

Ségoubali confia à sa mère qu’il ne fallait pas introduire le cadavre du caïman mythique dans leur concession. La mère s’empressa d’aller avertir les pêcheurs, mais ceux-là étaient déjà au milieu de la maison. Ainsi retourna-t-elle sur ses pas, et vit que son fils avait rendu l’âme.

PROCHAINEMENT JE PARLERAIS DE L’HISTOIRE DE GUELAYE ALI FALL LE GRAND CHANTEUR DE PEKAAN QUI EST UNE MELODIE CHANTEE POUR LES GUERRIERS PECHEURS

 

premier article du collège Abdoulaye Mar Diop

Bonjour aux élèves du collège Jean Baptiste de la Salle, et des écoles  de Parakou au Bénin,  nous vous remercions de vos messages et de vos informations que nous avons lu avec attention.

Les élèves de la classe de 4ème du collège Abdoulaye Mar Diop de Saint Louis , accompagnés par leurs enseignants d’histoire et de géographie, M. Aliou Ndao et de M. Ismaîla Ndiaye, responsable du club d’environnement, et de M. Yoro Beye, professeur de mathématiques et responsable du club TICE, préparent actuellement des réponses qui vous permettront de faire connaissance avec les élèves et le fleuve Sénégal qui borde le collège.

Voici déja quelques photos qude présentation du collège, les rives du fleuve, et de quelques activités fluviales….

A bientôt….dans l’attente de lecture de vos remarques et commentaires…..

Tout d’abord, la porte d’entrée du collège

Puis quelques photos du type de transport que la plupart des élèves utilisent pour se rendre de leur domicile au collège….Etonnant non?

D’une rive à l’autre, en évitant de mettre à l’eau matériel scolaire ou vêtement…..

une des activités principales sur le fleuve et pour les parents des élèves…..La pêche….

Les pêcheurs utilisent ils ce type de matériel (filet, nasse?)

Le barrage de Diama, que les élèves vous présenteront prochainement…..c’est un barrage anti-sel….pour empêcher que les eaux salées de l’océan remontent en amont du fleuve…..

Depuis quelques mois, deux péniches de type Freyssinet, attendent sagement au barrage de Diama, des marchandises pour remonter le fleuve Sénégal jusqu’au Mali, pays frontalier, où le fleuve prend sa source…..Une seule est sur la photo, en compagnie de deux petites vedettes…..

Romain Coppa

bonjour , aujourd’hui j’ai appris grace au recherche sur le rhone qu’il faisait 812 kilomètres de long et qu’il prenait sa source en Suisse à 2209 mètres dans le glacier du Rhône.Et qu’il est le plus long fleuve de france, il a permit a plusieurs milliers de personnes de trouver du travaille: dans les barrages ; les centrales hydroelectriques ; et pour faire fonctionner les hydroliennes.Voila pour l’instant .